Callista resta de longues heures à nouer l’horizon, à l’affût du moindre frémissement un certain remous ou d’un écho lointain qui lui apporterait une réponse. Pourtant, la mer demeurait drastique, silencieuse de façon identique à un ciel sans étoiles. Le chant des sirènes avait éteint, et avec lui, la seule https://alexisuobob.anchor-blog.com/14150602/l-écho-des-profondeurs